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Julien GALOT, Nouvel Ambassadeur

• Bonjour Julien, peux-tu te présenter rapidement ?

36 ans, je suis marié à Adélaïde, sage-femme, et papa de deux enfants : Louis 5,5 ans et Méline 3,5 ans. Je suis militaire – officier de Sapeur-Pompier de Paris. Originaire de la Somme (80), j’habite Paris et/ou sa proche banlieue (dpt 92 actuellement) depuis maintenant 13 ans.

• Quel est ton parcours ?

Atteint « de surpoids » pendant mon enfance par manque de pratique sportive et d’équilibre alimentaire, c’est suite à mon intégration chez les jeunes sapeurs-pompiers et plus particulièrement à compter de mon affectation à la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris que le virus s’est installé. Les séances de sport intenses biquotidiennes m’ont fait découvrir le goût de l’effort et la volonté de persévérer pour progresser et dépasser des objectifs physiques. Les changements sont vite apparus et n’ont fait que m’encourager.

Rapidement spécialisé dans le travail de poids de corps et de grimper à la corde, je me suis petit à petit tourné vers la course à pied en suivant exemples de mes chefs directs. En parallèle, je pratiquais le VTT lors de mes retours à la campagne. C’est ainsi qu’est venu la pratique du « Duathlon Vert » permettant d’associer le trail et le VTT. Ayant eu rapidement l’envie de découvrir le « Triathlon vert », mais encore peu développé à l’époque, je me suis naturellement tourner vers la découverte et pratique du vélo de route afin de pouvoir prendre le départ de plusieurs triathlons. Quelques années plus tard, j’ai découvert, par hasard dans la presse, l’épreuve de l’Inferno Triathlon dans les Alpes Suisses (3100 m de natation, 97 km de vélo, 30 km de VTT et 25 km de trail pour un total de 5 500 mètres de dénivelé positif) ce qui m’a poussé à y participer en 2014…

Cela fait maintenant une dizaine d’année que je pratique ce sport.

• Pourquoi s’être tournée vers le duathlon ? Qu’est ce qui te plaît dans cette discipline ?

Parti à l’origine du duathlon, c’est une double raison qui me pousse aujourd’hui à revenir vers cette pratique. Ayant une préférence pour la course à pied et ayant davantage de facilité pour cette discipline, et à l’inverse des difficultés à progresser en natation associé à un nouveau rythme professionnel et une famille qu’il faut animer, je ne pourrai plus consacrer autant de temps à l’entrainement et aux compétitions. Il m’appartient donc de me recentrer sur des objectifs de pratiques sportives quotidiennes que j’aime tout en partageant et/ou en développant l’état d’esprit de mes enfants et les valeurs que je défends en pratiquant ces sports.

Tout d’abord, ce que j’aime dans cette discipline est qu’il n’y a pas de natation et surtout l’absence de devoir de se jeter à l’eau dans une eau fraiche à 06h du matin pour sortir loin dans le classement… Il s’agit aussi d’une discipline où la course à pied se retrouve tout ou presque égale à l’effort sur le vélo.

• Selon toi, quelles doivent être les qualités d’un bon duathlète ?

Un bon duathlète doit être capable de gérer son effort sans pour autant s’économiser. Il ne doit pas s’entraîner uniquement dans ces deux disciplines pour progresser, récupérer et se divertir.

• Combien de fois t’entraînes-tu par semaine ?

En partant du principe que je pratique le biquotidien, cela peut varier entre 12 et 16 fois.

• Quel est ton meilleur souvenir ?

J’en ai deux : l’arrivée au sommet du Piz Gloira (arrivée de l’Inferno Triathlon) où m’attendent ma femme enceinte de mon aîné et mes parents qui sont venus quasiment l’une des seules fois me voir sur une course. Et l’arrivée au marathon de New-York en 2017, séjour que l’on a monté avec un petit groupe de sapeurs-pompiers de Paris au moment où je commandais la compagnie.

Dans les deux, tu pleures mais tu ne sais pas pourquoi !

• Et le pire ?

Une hypothermie sur un duathlon dans le Sud de la France en plein mois d’avril alors que je viens du nord ! Et ma fracture du 5ème métatarse en courant sur une racine en regardant derrière moi alors que j’étais premier, lors d’un trail d’inscription de dernière minute sans objectif particulier…

• Quelles sont tes ambitions futures ?

Poursuivre l’association de la vie de famille en prenant toujours plaisir à pratiquer le sport de manière intensive. Objectif : toucher les 2h30 sur marathon (Valence 2020 en Espagne ???).

• Comment as-tu découvert le Savoie Mont-Blanc Duathlon ?

Par hasard sur Facebook.

• Comment souhaites-tu promouvoir le concept inédit du Savoie Mont Blanc Duathlon ?

Je souhaite le promouvoir en faisant découvrir ce concept au-delà « des savoyards » et notamment sur les épreuves ou sur les lieux où je me déplacerai. Faire découvrir cette discipline et la région à des « simples coureurs » qui pratiquent (ou pas) le vélo uniquement en loisir et qui méconnaissent le duathlon. Ainsi qu’aux triathlètes qui veulent faire varier l’effort car ça n’a quasiment rien à voir avec le triathlon et les formats proposés sont inhabituels.

• Que penses-tu apporter à ce nouvel événement ?

Je souhaite apporter de l’expérience, des avis et des commentaires pour que ces évènements deviennent une référence dans le duathlon mais surtout au-delà. Je souhaite apporter des sportifs qui aiment la montagne, aussi bien dans son esprit que son côté naturel et la sensation de bien-être. Faire venir des sportifs qui ont trop l’habitude des formats de courses standards et sur des parcours à dénivelés positifs sans pour autant prendre peur.

• Un dernier mot ?

Vivement la première épreuve du Savoie Mont-Blanc Duathlon à Valgelon-La Rochette. Et je souhaite que les Séries et LIGUE puissent se réaliser en 2021…

Interview réalisée par Vincent DERVIN

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